Comment choisir le bon fluide d'usinage pour améliorer vos performances en atelier

Un élément essentiel, mais encore trop souvent sous-estimé

Dans la majorité des ateliers d’usinage, les priorités sont claires : produire plus vite, maintenir une qualité constante et réduire les coûts. Atteindre cet équilibre demande toutefois beaucoup plus qu’un bon centre d’usinage ou des outils performants. Chaque opération repose en réalité sur un ensemble d’éléments interconnectés : machines, outils, paramètres de coupe… et fluide d’usinage.

C’est souvent ce dernier qui passe sous le radar.

Pourtant, le fluide pour le travail des métaux joue un rôle central dans la stabilité du procédé. Il influence directement la durée de vie des outils, la qualité des surfaces, la constance dimensionnelle et même la fréquence des interventions de maintenance. Il agit donc à la fois sur la performance technique et sur la rentabilité globale de l’atelier. Et malgré cela, il reste encore trop souvent choisi par habitude ou uniquement en fonction du prix.

Un rôle bien plus stratégique qu'on ne le pense

On résume souvent le fluide d’usinage à un simple rôle de refroidissement. En pratique, son action est beaucoup plus complexe. À la zone de coupe, où les températures et les pressions atteignent des niveaux élevés, le fluide doit simultanément :

Ces fonctions sont étroitement liées. Un manque de lubrification entraîne une usure prématurée de l’outil, ce qui dégrade immédiatement l’état de surface. À l’inverse, un excès de chaleur peut provoquer des déformations, des bavures ou des variations dimensionnelles.

Dans les environnements modernes, où les tolérances sont serrées et les cadences élevées, cette interaction devient critique. Un fluide performant ne se contente pas d’accompagner l’usinage; il contribue activement à sa stabilité.

L'évolution des fluides : de l'huile aux solutions modernes

Historiquement, les fluides d’usinage étaient majoritairement à base d’huile entière. Leur composition simple offrait une excellente lubrification, particulièrement adaptée aux opérations lourdes à basse vitesse.

Avec l’arrivée des machines CNC haute vitesse, cette approche a montré ses limites. Les températures élevées générées à la zone de coupe ont mis en évidence l’importance du refroidissement. C’est ce qui a accéléré l’adoption des fluides hydrosolubles, capables de dissiper la chaleur beaucoup plus efficacement.

Cette transition ne s’explique pas uniquement par des considérations techniques. Les enjeux liés à la santé des opérateurs, à la sécurité (notamment les risques d’incendie) et à l’environnement ont également contribué à faire évoluer les formulations. Dans un environnement d’usinage, le mouvement constant des machines (tours, fraiseuses, rectifieuses) génère inévitablement des projections et des brouillards. Les fluides à base d’huile, en particulier, ont tendance à s’aérosoliser sous l’effet de la vitesse et de la température. Cela peut entraîner des accumulations sur les surfaces, augmenter les risques de glissement et exposer les opérateurs à des particules en suspension. À cela s’ajoute un risque accru d’incendie dans certaines conditions.

Ces réalités ont contribué à faire évoluer les pratiques. Les fluides hydrosolubles modernes présentent généralement moins de risques à ce niveau, tout en offrant un meilleur contrôle des températures dans les applications à haute vitesse.

Au cours des dernières années, l’innovation s’est également accélérée autour de nouvelles générations de fluides. On retrouve aujourd’hui des formulations sans chlore, des fluides synthétiques à haute lubrification adaptés à des matériaux exigeants comme le titane, ainsi que des solutions conçues pour des systèmes haute pression. Les fluides dits « verts », développés à partir de matières premières renouvelables ou d’huiles végétales, prennent également une place grandissante dans l’industrie.

Au-delà de la performance, ces évolutions répondent aussi à une pression croissante liée aux normes environnementales, aux attentes des clients et à l’image des entreprises. La gestion des fluides ne se limite plus à l’usinage lui-même, mais s’inscrit dans une réflexion globale sur la sécurité, la propreté et l’impact environnemental des opérations.

C’est dans cette optique que des fabricants comme CONDAT ont fait évoluer leurs gammes, en développant des lubrifiants capables d’assurer à la fois la performance en usinage, la sécurité des opérateurs et une meilleure maîtrise de l’impact environnemental. Cette approche se traduit par des produits plus propres en machine, une réduction des brouillards et une meilleure stabilité dans le temps.

Des gammes comme les Mecagreen s’inscrivent directement dans cette évolution, en combinant des bases végétales, une grande stabilité en production et une attention particulière portée à l’environnement de travail. Dans les ateliers modernes, ces aspects ne sont plus secondaires. Ils font désormais partie intégrante de la performance globale.

Huiles entières VS fluides hydrosolubles : une question d'application

Il n’existe pas de solution universelle. Les huiles entières demeurent pertinentes dans certaines applications spécifiques, notamment lorsque la lubrification est le facteur dominant, comme dans les opérations de taillage ou de brochage. Elles offrent une excellente résistance à l’usure et une protection efficace contre la corrosion. Cependant, elles présentent aussi des inconvénients bien connus : formation de brouillard, odeurs, risques pour la santé et gestion plus complexe en fin de vie.

À l’opposé, les fluides hydrosolubles offrent un meilleur pouvoir de refroidissement, ce qui les rend particulièrement adaptés aux opérations à haute vitesse comme le fraisage, la rectification ou le perçage profond. Leur formulation est toutefois plus complexe, ce qui implique un suivi rigoureux : concentration, contamination, stabilité biologique.

Dans les faits, la grande majorité des ateliers modernes s’orientent vers ces solutions, tout en adaptant le type de fluide (émulsion, semi-synthétique ou synthétique) à leurs conditions spécifiques.

Choisir le bon fluide : une réalité qui dépend de votre atelier

Lorsqu’on parle de fluides d’usinage, il n’existe pas de réponse universelle. La meilleure solution dépend toujours du contexte de production.

D’un atelier à l’autre, les réalités varient considérablement. Les matériaux usinés, les types d’opérations, les machines utilisées et même les conditions ambiantes influencent directement le comportement d’un fluide. Un produit performant dans un environnement donné peut donner des résultats très différents ailleurs.

C’est pourquoi le choix d’un fluide ne devrait jamais se faire uniquement sur une fiche technique ou sur une recommandation générique. Il doit être évalué en fonction des objectifs réels de production.

Dans certains cas, la priorité sera d’augmenter le nombre de pièces produites à l’heure. Dans d’autres, ce sera la durée de vie des outils ou la stabilité du procédé sur de longues séries. Parfois, c’est la réduction des arrêts ou la constance de la qualité qui devient le facteur déterminant.

Un impact réel sur les coûts d’exploitation

Un coût souvent sous-estimé

Cette réalité explique aussi pourquoi le fluide est souvent mal évalué. Dans plusieurs ateliers, il est encore perçu comme une commodité. On compare les prix, on choisit une option qui semble adéquate… et on ne revient plus vraiment sur la décision.

Pourtant, son impact dépasse largement son coût d’achat.

Un fluide influence directement la durée de vie des outils, la fréquence des interventions de maintenance, la propreté des machines et la stabilité des opérations. Ces éléments, cumulés, ont un effet beaucoup plus important sur les coûts de production que le prix du fluide lui-même.

C’est souvent sur le long terme que ces différences deviennent visibles. Un fluide plus performant peut permettre d’espacer les vidanges, de réduire la consommation globale et de maintenir une meilleure constance en production. Des solutions comme le < ahref="/globe-mecagreen-450-hp/">Mecagreen 450 HP s’inscrivent dans cette logique, en offrant un bon équilibre entre performance, stabilité et coût global.

L’importance de l’expérience terrain

L’avis des opérateurs : un indicateur clé

Au-delà des considérations techniques et économiques, il y a aussi un facteur souvent sous-estimé : l’expérience terrain.

Les opérateurs sont les premiers à observer les comportements du fluide au quotidien. Ils voient apparaître les variations, les problèmes de mousse, les changements d’odeur ou les différences de finition. Leur perception est souvent un indicateur très fiable de la performance réelle d’un produit en conditions de production.

Dans plusieurs cas, une discussion avec les machinistes permet d’identifier rapidement des pistes d’amélioration qui ne seraient pas visibles autrement.

Optimiser un fluide, c’est analyser l’ensemble du procédé

Optimiser un fluide ne se limite pas à changer de produit. Cela consiste aussi à analyser l’ensemble du procédé : machines, paramètres, filtration, qualité de l’eau et conditions d’utilisation.

C’est d’ailleurs l’approche privilégiée dans les environnements industriels les plus performants. Une évaluation complète permet de s’assurer que le fluide est réellement adapté à l’application et qu’il contribue positivement à la stabilité et à l’efficacité de la production.

Chez Montfort International, cette démarche fait partie intégrante de notre accompagnement. Nos spécialistes en fluides d’usinage travaillent directement avec les ateliers pour analyser les conditions réelles d’opération, valider les pratiques en place et recommander des ajustements concrets, que ce soit au niveau du fluide, de la gestion ou des équipements de filtration.

L’objectif n’est pas simplement de proposer un produit, mais d’améliorer de façon mesurable la performance globale de l’atelier.

Besoin d’un regard externe sur vos fluides d’usinage?

Chaque atelier a ses propres réalités, et il n’est pas toujours évident d’identifier ce qui peut être optimisé au niveau des fluides, des paramètres ou des pratiques en place. Dans plusieurs cas, un simple ajustement permet déjà d’améliorer la stabilité du procédé, la durée de vie des outils ou les conditions de travail en atelier.

Chez Montfort International, nos spécialistes en fluides d’usinage peuvent analyser vos conditions d’opération et vous proposer des pistes d’amélioration concrètes, adaptées à votre réalité.

Communiquez avec notre équipe pour analyser votre situation et identifier des pistes d’optimisation concrètes.

RÉFÉRENCES

Canadian Metalworking

What's in a fluid? March 2026 Edition by Andy Yoder and Dr. Ryan Weber.
Andy Yoder and Dr. Ryan Weber are technology development managers at Lubrizol

Selecting the Proper Metalworking Fluid

Problèmes de sciage ruban et remèdes possibles

Vous avez un problème lors de vos opération de sciage au ruban? Remédiez y rapidement avec nos conseils pratiques!

USURE PRÉMATURÉE

VIBRATION DU RUBAN EN COUPE

ARRACHEMENT DE DENTS

MAUVAIS ÉTAT DE SURFACE

RUPTURE PRÉMATURÉE DU RUBAN

FACES OBTENUES BOMBÉES OU CREUSES

BOURRAGE

MAUVAIS CONTACT DU RUBAN AVEC LES GUIDES (OU GALETS) ARRIÈRE (VERTICAL)

RUBAN CAMBRÉ, DOS CONCAVE

LE RUBAN CHASSE

RUBAN VRILLÉ

Maximisez la durée de vie de vos lames de scie à ruban

Maximiser la durée de vie des lames de scie à ruban est essentiel pour optimiser le rendement et minimiser les temps d’arrêt de la production

Les lames de scie à ruban ne sont malheureusement pas éternels vous devrez parfois acheter et installer une nouvelle lame. Il est cependant possible de poser certaines actions pour prolonger la durée de vie de votre lame de scie à ruban, quels que soient la machine que vous utilisez, les matériaux que vous coupez et le type de lame lui-même. Maximiser la durée de vie des lames de scie à ruban et réduisez les temps d'arrêt en suivant ces 8 conseils pour augmenter la durée de vie de vos lames de scie à ruban.

1. Sélectionnez la bonne lame pour la bonne application

Les pièces à couper n’ont pas tous la même densité, ce qui implique des techniques de sciage et des vitesses d’avance différentes. Afin d’obtenir des coupes de qualité, il faut d’abord utiliser la bonne lame de scie en tenant compte de l'usage auquel elle est destinée.

2. Rodage des nouvelles lames

Un nouveau ruban scie a des pointes de dents aiguisées comme des rasoirs. Afin de résister aux pressions de coupe utilisées dans le sciage, le bout des dents devrait être rodé pour former un rayon microscopique. La coupe sous haute pression sans le rodage risque de causer des microfissures sur les pointes des dents, diminuant la durée de vie du ruban scie. Ainsi, lorsque vous installez une nouvelle lame de scie, commencez par faire quelques coupes à vitesse moyenne pour roder la lame.

3. Inspection, nettoyage et entretien des lames

Avec le temps et l’utilisation, la fatigue du métal est inévitable. Cette fatigue entraîne des fissures dans votre lame et peu diminuer la durée de vie et les performances de votre lame. Pour éviter cela, il est nécessaire de mettre en place un programme d'entretien comprenant inspection, nettoyage, lubrification et réglage de la tension de la lame pour conserver un état et des performances optimales.

4. Lubrifiez vos lames de scies à ruban

Réduisez la friction en lubrifiant vos lames. La lubrification de la lame de scie permet d’améliorer les performances de sciage, d’éviter l’accumulation des sciures, d’allonger l’intervalle entre les affûtages et de prolonger la durée de vie de la lame. Il faut cependant prêter attention au lubrifiant ou coolant utilisé dans le sciage. Il existe une grande variété de coolant et lubrifiant, et ils ont chacun leurs propres caractéristiques. Utilisez le lubrifiant adapté à votre opération, votre lame et votre matériau.

Assurez-vous que la concentration et pression de votre liquide de refroidissement est correcte. Une concentration trop faible peut entraîner de graves problèmes tels que la croissance de bactéries, la corrosion et un mauvais état de surface, autant de mauvaises nouvelles pour la durée de vie de votre lame de scie à ruban. Suivez les recommendations du fabricant et vérifiez régulièrement que tout est conforme.

5. Ajustez et vérifiez la tension de la lame et des courroies

Vérifiez régulièrement les réglages de tension. Chaque lame a un réglage de tension optimal, et utiliser les mauvais réglages peut affecter la performance de la scie et diminuer la durée de vie la lame. Tant que la lame ne glisse pas sur les roues lors de la coupe et que la coupe est droite, la tension peut être acceptable. À l'inverse, l'apparition d'un arc en cours de travail et lors de la coupe de crosses plus épaisses peut indiquer qu'il faut ajouter plus de tension.

Vous n'êtes par certain de la tension optimale? La majorité des machines ont un guide de tension. Bien qu'il ne soit pas parfait ou 100% précis, un tel guide peut offrir une ligne de base utile sur laquelle l'opérateur peut démarrer. Avec l'expérience, la découverte de votre machine et une attention particulière de ses sons et performances, un opérateur saura ajuster le tout avec le temps pour utiliser une tension plus précise et optimale.

Gardez les courroies d’entraînement bien tendues et en bon état pour transmettre toute la puissance du moteur à la lame de scie et assurer un bon guidage de la lame. Ceci est encore plus important pour les courroies neuves, qui nécessitent d'être retendues plus souvent.

6. Assurez-vous que le pas de dent est correct pour l’application de coupe

Le pas de dent de votre lame doit être adapté au travail à effectuer pour assurer une bonne qualité de coupe et durée de vie de la lame. Que vous coupiez des poutres en I, pleines ou plates, il est nécessaire d'avoir un pas de denture approprié pour ces applications.

7. Ajuster la vitesse d'avance

Assurez-vous d'obtenir la vitesse d'avance la plus rapide possible tout en conservant une coupe droite. Une avance trop lente réduit la durée de vie globale de la lame.

8. Alignez votre guide-lame

Si les guide-lames sont inclinés vers le haut ou vers le bas, ils obligeront la lame à couper dans cette même direction. Serrez les roulements de guidage et évitez un contact permanent entre la lame et le galet de butée ou avec les brides.

Rodage du ruban scie

Donnez une longue vie et de la durabilité à vos rubans scie !

Qu’est ce que le rodage du ruban scie ?

Un nouveau ruban scie a des pointes de dents aiguisées comme des rasoirs en raison de l’opération de fraisage qui forme les dents. Afin de résister aux pressions de coupe utilisées dans le sciage par ruban scie, le bout des dents devrait être rodé pour former un rayon microscopique. La coupe sous haute pression sans le rodage risque de causer des microfissures sur les pointes des dents, diminuant la durée de vie du ruban scie.

Quels sont les avantages du rodage de scie à ruban ?

Afin d'obtenir la meilleure durée de vie de vos vie ainsi qu'une performance optimale, nous recommandons le rodage de vos scies à ruban.

Comment roder un ruban scie ?

1. Déterminez la vitesse de ruban appropriée pour couper le matériel désiré.

2.Réduisez la commande de taux d’entrée (force de descente effectuée par la scie) pour effectuer une coupe plus lente d’approximativement 20% à 50% en vous assurant que les dents forment des copeaux. Parfois, les nouvelles lames auront tendance à vibrer ou à faire un bruit d'oscillement. Si cela arrive, réduisez la vitesse de coupe. Les aciers doux exigent une plus grande réduction du taux d’entrée que les matériaux difficiles à usiner. Lorsque de grandes pièces sont coupées, nous recommandons un procédé de rodage d'environ 15 minutes.

3.Faites une augmentation progressive du taux d’entrée lors des différentes coupes jusqu’à l’atteinte du taux normal établi.

Note : Durant le rodage, de légers ajustements de la vitesse peuvent être effectués afin de minimiser les vibrations et le bruit excessif. Une fois le ruban rodé, la vitesse de descente recommandée devrait toujours être employée.

Les 12 astuces du sciage

Afin d'obtenir une meilleure productivité dans vos usines ainsi qu'une plus grande durée de vie de vos lames de scies à ruban, il est important de suivre certaines précautions et d'effectuer une maintenance préventive de vos équipements.

  1. Vérifier le niveau du fluide de refroidissement tous les jours. Vidanger le fluide de refroidissement tous les 2 mois. Nettoyer le réservoir régulièrement et principalement avant d'y ajouter un nouveau fluide de refroidissement.
  2. Lubrifier la machine à scier quotidiennement.
  3. Vérifier quotidiennement toute fuite de la boîte de réduction. Changer l'huile aux 10,000 heures d'opération ou à tous les deux ans.
  4. Avant de travailler sur la pompe hydraulique:
    1. Descendre l'archet à la position la plus basse.
    2. Mettre l'interrupteur de la pompe hydraulique en position arrêt.
    3. Vérifier le niveau de l'huile et y ajouter si nécessaire jusqu'au niveau de l'indicateur.
    4. Effectuer une vidange annuellement.
  5. Vérifier les connexions hydrauliques aux quatre semaines pour y détecter toute fuite.
    Resserrer les connexions hydrauliques et électriques.
  6. Examiner la brosse du ruban à tous les dix heures et l'ajuster si requis.
    Assurez-vous que les poils de la brosse touchent au 2/3 du fond de la gorge des dents, assurez-vous de son efficacité.
    N'hésiter pas à changer les brosses.
  7. Nettoyer les guides après chaque changement de ruban.
    Vérifier si les guides sont encombrés de saletés surtout si vous utilisez un système de pulvérisation (de type UNIST).
  8. Assurez-vous de nettoyer les carters de volant à chaque changement de ruban.
  9. Enlever les copeaux régulièrement de la machine, nettoyer à fond la machine après 100 heures d'opération. N'oubliez pas le bac de fluide de coupe.
  10. Changer la pile de sauvegarde dans votre PLC à tous les cinq ans pour éviter toute perte de données.
    L'interrupteur doit être en position de marche lors du changement de la pile.
  11. Utiliser un fluide de coupe de qualité tel notre GLOBE 355, il vous offre une très grande protection et un bon contrôle de la corrosion et de la rancidité, il aide à garder les rubans et les surfaces de travail propres.
  12. Notez bien, il est important de disposer des liquides ou tout autre déchet de façon à respecter les règles locales de l'environnement.

Filtration et Santé

Chaque pollution/détritus produit par les processus de travail des métaux et la lubrification des instruments est un facteur favorable à la détérioration des machines-outils mais aussi à une pollution de l’air qui peut s’avérer hautement toxique. C’est pourquoi une filtration de l’air maximale est nécessaire.

Pour rendre efficace la filtration de l'air, la seule façon de retirer tout polluant présent sur et dans les machines, consiste à l’utilisation de bons outils de filtration, capable de retenir les particules les plus dangereuses. Donc, faire une bonne filtration, signifie surtout attraper les polluants par une rétention efficace, et pas seulement par centrifugation ou à travers un processus de coalescence.

Les grosses particules des polluants peuvent être capturées par coalescence ou par filtration grossière; par conséquent, plus la taille des particules est petite, plus élevée doit être l'efficacité du media filtrant, en particulier parce que ces particules peuvent facilement détériorer la santé.

C’est dans cet esprit que nos machines de filtration MICRONFILTER sont hautement efficaces puisqu’elles fournissent des aspirateurs de brouillards UNIQUEMENT avec des filtres certifiés. Nos aspirateurs sont autorisés à être utilisés même si aucun filtre HEPA n’est installé .

Les équipements de filtration Micronfilter ne s’occupent pas seulement de l'air que vous respirez à l’intérieur du milieu de travail, mais aussi de l'environnement extérieur.

Nos unités d’aspiration de brouillards ont un ventilateur résistant, léger et très sophistiqué, capables de fournir un excellent débit en utilisant beaucoup moins d'énergie que les concurrents (moyennement 50% de moins). Pour tout kWh supplémentaire utilisé dans votre usine, plus de la moitié en kilogramme de CO² est libéré dans l'atmosphère. Si une seule machine-outil, travaillant trois fois par jours sur une période de 7 jours est équipé par une unité KUBE, à la place de certaines marques concurrentes, jusqu'à 3 010$/CAN par année pourraient être sauvées en argent et une tonne de CO² ne sera pas échappé dans l’air.

Exposition aux aérosols et aux brouillards d'huiles synthétiques

L'analyse des huiles minérales/synthétiques utilisés pour la coupe, le refroidissement et la lubrification (liquides chimiques, fluides de coupe, huiles entières) montre la présence de différents additifs et conservateurs, dont certains sont classés avec un taux de risque
R40: Possibilité d'effets irréversibles. Il existe donc un risque élevé de problème épidermique, en raison du contact permanent avec ces substances, même à travers les vêtements. ( ndlr : problèmes cutané, respiratoire, hépatique et rénale ). En ce qui concerne exclusivement les huiles contenant des «HAP» (hydrocarbures aromatiques polycycliques), la littérature rapporte la possibilité de cancer, en référence spécifique à l'infection de la peau et des voies respiratoires (cancer de la gorge, poumon, peau etc.) Les huiles minérales sans « HAP », sont aussi capables de causer des maladies, même si moins graves, comme des éruptions cutanées, allergies et intolérances (par ex. folliculite, dermatite allergique, dermatite de contact irritant et plus).

Marcher dans les zones polluées par l’huile

Les brouillards d'huile qui ne sont pas éliminées de l'air, en raison de la gravité, vont notamment se déposer sur les surfaces, les machines-outils, les dispositifs électroniques de contrôle, et tout autre outil et matériel exposé, en créant des conditions extrêmement dangereuses pour la marche et pour l'utilisation des outils eux-mêmes. L'adoption de systèmes de retenue à la source (aspirateurs de brouillard et dépoussiéreurs) empêche ce phénomène, en gardant les lieux de travail dans des conditions optimales et réduisant considérablement les risques liés aux accidents par glissade, aux objets d'adhérence précaires et autre problèmes similaires.

Penser aux brouillards d'huile

Vous êtes vous déjà demandé quel prix cela vous couterait en assurance si la pollution de l’air de votre entreprise n’était pas prit en charge? Accidents de travail, faible productivité, absences dues à la maladie, cancer, sont seulement quelques exemples, que vos employés ou vous-même auront à faire face si vous n’affronter pas le problème de la pollution de brouillard d'huile dans votre lieu de travail.

Les dermatoses professionnelles sont la deuxième pathologie observée en entreprise, après la perte d'audition due au bruit et ceci représente un état de maladie hautement invalidante, cette dernière étant causer par un mauvais entretien de l’air.

De plus, les huiles minérales contiennent des substances potentiellement cancérigènes, qui peuvent causer des effets irréversibles sur le système respiratoire. À cet effet, une excellente filtration de l’air est importante afin de minimiser ces conditions.

Penser au recyclage des liquides réfrigérants

Les mêmes principes sur lesquels nous avons basé nos unités de filtration de l'air ont inspiré notre production de filtres pour les liquides de refroidissement: Prendre soin de l'environnement, protéger la santé des travailleurs, réduire la pollution et le gaspillage d'énergie.

Pour utiliser efficacement les huiles minérales ou huiles synthétiques, et tous leurs dérivés, il faut principalement des moyens pour réduire leur évaporation dans l’air/leur pollution.

De ce fait, il est recommander que ces substances soient filtré directement pendant le travail des métaux et ce, sans devoir arrêter la production.

Voici un exemple;

1156 kg de CO² est à lui seul générés afin de produire 10 kg d'huile synthétique. Le coût de production est généralement moins élevé que le coût d’élimination, il est donc très facile de doubler la valeur de CO² que l’on vient de mentionner. 1 kg d'huile synthétique libéré dans l’environnement peut contaminer 1.000.000 de litres d'eau pure.

Filtrer les liquides de refroidissement des machines-outils et les lubrifiants et les nettoyer efficacement à l’aide d’un processus de filtration, est en fait le seul moyen que nous avons pour en faire une utilisation durable. Toutes les machines-outils doivent travailler avec un système moderne et à haute efficacité pour la filtration des liquides de refroidissement. C’est aussi une question d’économie d’argent.

Comment choisir son type de scie à ruban?

Tout est dans l'application

La scie à ruban est un outil incontournable pour la fabrication métallurgique. Elle permet notamment d’obtenir diverses formes de découpes et garantit des découpes de qualité, avec précision. Disposer de ce matériel ne suffit cependant pas pour avoir de bons résultats. Afin d’obtenir des coupes de qualité, il faut d’abord utiliser la bonne lame de scie en tenant compte de l'usage auquel elle est destinée ;

Type de ruban Applications
Bimétal
Les pointes de dents sont faites «d’acier rapide» soudé par faisceaux d’électrons sur un dossier en alliage d’acier de haute résistance. Il en résulte un ruban durable, résistant à la fatigue et à la chaleur produite lors de la coupe d’aciers et des autres alliages.
  • La plupart des applications de rapide» travail des métaux
  • Acier au carbone
  • Aciers alliés et outillage
  • Acier inoxydable
  • Alliages à base de nickel
Carbure
De solides pointes de dents au carbure sont soudées au dossier en alliage d’acier. Il en résulte un ruban résistant à la fatigue qui fonctionne parfaitement pour couper des matériaux abrasifs et qui est assez solide pour couper de l’acier ainsi que des alliages à base de nickel et de titane.
  • Acier inoxydable
  • Alliages à base de nickel
  • Alliages en titane
Ruban de particules au carbure
Des particules abrasives de carbure de tungstène sont liées métallurgiquement au dossier en alliage d’acier. Ce ruban fonctionne parfaitement pour couper des matériaux abrasifs et difficiles à couper, qui ne peuvent être coupés par des rubans scies ordinaires.
  • Fibre de verre
  • Matériaux composites
  • Verre expansé
  • Pneus à armature en acier
  • Axe chromé
Ruban flexible au carbone
Construit à partir d’une pièce d’acier au carbone, avec une dureté de dent de RC 64-66. Excellente résistance prolongée contre la fatigue, même à grande vitesse du ruban.
  • Bois
  • Plastique
  • Matériaux abrasifs
  • Matériaux non ferreux
  • Scies avec vitesses de ruban dépassant les 1200 m /4000 pieds par minute
Ruban flexible au carbone double trempe
Construit à partir d’une seule pièce d’acier au carbone trempé, avec dossier à rappel par ressort et dureté de dents de RC 64-66. Le matériau du dossier trempé est plus rigide et permet une coupe plus rectiligne et il résiste mieux à l’emboutissage et au rayage du ruban
  • Bois
  • Plastique
  • Matériaux abrasifs
  • Matériaux non ferreux
  • Scies avec vitesses de ruban inférieures à 1200 m / 4000 pieds minute